Changements sur "CITÉ · Invoquer le droit comme une protection des personnes, pour soi ou pour autrui."
Corps du texte (Français)
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Ce que cela veut dire concrètement. Savoir quel texte protège qui, et l'opposer à une pratique : écrire « ceci nous est dû » en citant la disposition applicable. La formulation d'origine faisait du droit un avantage concurrentiel. Ces textes sont d'abord ce que des personnes ont obtenu de haute lutte pour se protéger ; les lire ainsi change ce qu'on en fait.
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Déléguer, ou pas
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- Ce qui peut être délégué : la veille réglementaire, le repérage des textes pertinents, une première lecture ordonnée d'un règlement.
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- Ce qui ne doit pas l'être : l'invocation elle-même. Elle suppose quelqu'un qui se nomme, expose sa situation et accepte le risque de le faire. Un droit que personne ne réclame en son nom reste lettre morte.
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- Ce qui se dégrade si on le délègue : le droit se réduit à une liste de contrôle. On obtient des organisations parfaitement en règle et des personnes toujours sans recours, c'est-à-dire l'inverse de ce que ces textes visaient.
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- S'acquiert avec ou sans assistance : avec, pour la recherche documentaire ; sans, pour l'acte de s'exposer en réclamant.
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Comment on le voit
On soumet une situation où la pratique est légale et laisse pourtant une personne sans recours. On observe si l'élève distingue « conforme » de « juste », s'il nomme qui manque à la table, et s'il propose une démarche visant un interlocuteur réel.
La question qu'on vous pose
Dans votre domaine, quelle pratique est parfaitement légale et vous paraît pourtant laisser quelqu'un sans défense ?
Titre (Français)
- +CITÉ · Invoquer le droit comme une protection des personnes, pour soi ou pour autrui.